Michael Jackson, "roi de la pop" et star planétaire, est mort

Michael Jackson, "roi de la pop" et star planétaire, est mort
vendredi 26 juin 2009, 07h22
Michael Jackson, "roi de la pop" et star planétaire, est mort


Michael Jackson est mort jeudi à l'âge de 50 ans dans un hôpital de Los Angeles où il avait été transporté en urgence pour un arrêt cardiaque, nouvelle qui a provoqué une onde de choc à l'échelle de la célébrité planétaire du "roi de la pop".

"M. Jackson a été transporté à l'hôpital (...) il était inconscient lorsqu'il a été admis et son décès a été constaté à 14H26 (21H26 GMT) cet après-midi", a déclaré à CNN un porte-parole de l'institut médico-légal du comté de Los Angeles, le lieutenant Fred Corral.

Selon le Los Angeles Times et le site internet spécialisé dans les célébrités TMZ.com, qui a le premier donné la nouvelle, Jackson a été victime d'un arrêt cardiaque à son domicile de Holmby Hills, un quartier opulent du nord-ouest de Los Angeles où il louait un manoir depuis janvier. Il a été transporté en ambulance à l'hôpital Ronald-Reagan de l'UCLA (Université de Californie à Los Angeles), à quelques kilomètres de là.

Le lieutenant Corral s'est refusé à toute précision sur les causes du décès, expliquant qu'une autopsie serait pratiquée, sans doute dès vendredi, pour les déterminer.

Peu avant 19H00, le corps enveloppé dans un linceul blanc a été transporté à la morgue de Los Angeles, transfert filmé en direct par les télévisions locales depuis des hélicoptères.

Un des frères aînés de Michael Jackson, Jermaine, est apparu brièvement devant la presse à l'hôpital. Lisant un communiqué préparé, il a affirmé que les médecins avaient tenté de ranimer son frère pendant une heure, sans succès. Le visage ravagé par le chagrin, il a lui aussi évoqué un "arrêt cardiaque".

De son producteur historique Quincy Jones, "totalement bouleversé", à Madonna, qui "ne peu(t) plus (s)'arrêter de pleurer", le monde du spectacle a rendu un hommage unanime à "l'une des figures les plus influentes et les plus emblématiques de l'industrie de la musique", selon les mots du gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger.

A l'extérieur de l'hôpital, des centaines de journalistes et d'admirateurs se sont rassemblés tout l'après-midi. Même scène à l'autre bout du pays, devant la légendaire salle de concerts Apollo de Harlem à New York, où certains badauds dansaient au rythme des succès de Jackson.

Le décès du "roi de la pop" intervient alors que le chanteur espérait effectuer son grand retour sur scène cet été à Londres avec une série de concerts. Depuis son acquittement en Californie en 2005 au terme d'un retentissant procès pour attouchements sexuels sur un adolescent, Jackson avait vécu quasiment retiré du monde, notamment à Bahreïn et Las Vegas.

Fin mai, les organisateurs avaient annoncé que le lancement de la série de concerts avait été repoussé de quelques jours en juillet, assurant toutefois que cela n'avait "rien à voir" avec la santé de la star, qui a fait dans le passé l'objet de spéculations.

Doté d'une voix haut perchée reconnaissable entre toutes, danseur hors du commun, l'artiste était déjà connu alors qu'il n'avait pas dix ans, grâce au groupe familial "Jackson Five", avant de passer progressivement au statut de star planétaire avec des albums comme "Off The Wall" et surtout "Thriller" en 1982.

Mais dès les années 1980, l'énigmatique Jackson avait montré des signes physiques et comportementaux étranges et, au-delà du phénomène musical, était devenu un phénomène tout court.

En 1993, son image de doux excentrique réfugié dans un ranch californien baptisé "Neverland" en hommage à Peter Pan, avait volé en éclats avec une première plainte, celle d'un adolescent de 13 ans l'accusant d'attouchements. L'affaire s'était réglée à l'amiable contre 23,3 millions de dollars.

Mais depuis, entre train de vie somptuaire et inactivité artistique, la fortune de Jackson avait fondu, contraignant en 2006 le chanteur à restructurer une dette de quelque 170 millions de dollars, selon la presse américaine.

# Posté le mardi 30 juin 2009 08:17

PRESENTATiON DE SCARFACE

PRESENTATiON DE SCARFACE

Dans les années 1980, les États-Unis de Jimmy Carter offrent l'asile politique et le rêve capitaliste américain aux immigrés opposants au communisme que Fidel Castro expulse de Cuba après les avoir dépouillés, mais il en profite également pour se débarrasser des prisonniers de droit commun, dont on estime qu'ils étaient 25 000 parmi les expulsés cubains.

Antonio Montana (Al Pacino) dit Tony et son ami Manolo "Manny" Ray (Steven Bauer), deux petits malfrats cubains issus de la rue, font partie des expulsés et profitent de cette chance pour migrer vers Miami dans l'espoir de faire fortune. À leur arrivée sur le sol américain, ils sont accueillis dans un camp de réfugiés. Manny trouve alors une combine auprès d'un caïd de Miami qui leur propose une carte verte américaine contre un contrat d'assassinat qu'ils honorent en exécutant un ressortissant communiste du camp.

Grâce à leur carte verte, ils trouvent un petit boulot dans une cabane à frites de Miami. Tony prononce alors une des phrases culte du film : « Mes mains sont faites pour l'or, et là elles sont dans la merde ». En effet, travailler pour quelques dollars ne correspond pas à l'idée qu'ils se font du « rêve américain ». Omar Suarez, le bras droit d'un caïd de la pègre locale, leur propose alors 500 dollars pour décharger de la marijuana d'un bateau. Tony se révolte, il désire beaucoup plus d'argent et de responsabilité. Il lui sera donc offert 5000 $ pour faire ses preuves lors d'un rendez-vous armé pour acheter de la cocaïne à un revendeur qui essaie de les doubler. Les choses tournent à la boucherie mais Tony et ses complices prennent l'avantage grâce à leur sang-froid et leur parfaite insensibilité ; ils fuient avec l'argent et la drogue du dealer. Frank Lopez, le patron de Suarez, les recrute alors, ayant surtout de l'intérêt pour Tony, qu'il utilisera comme son porte-flingue, pour protéger Omar durant des transactions avec un caïd de la drogue en Bolivie, Alejandro Sosa.

Tony apprend vite le métier de mafioso de la drogue : il monte en grade et devient l'homme de confiance des fournisseurs et des acheteurs, des policiers véreux, des banquiers blanchisseurs d'argent etc. Il a les dents beaucoup plus longues que ses collègues et de la mégalomanie, de l'ambition et une intelligence plus perverses. Il prend pour adage : The World is Yours (Le monde est à toi).

Après que Frank l'a trahi, il décide d'abattre son maître spirituel et de se lancer dans l'aventure de la cocaïne à son propre compte. Le succès lui sourit rapidement dans ce business pour lequel il est très doué. Il devient vite très riche, influent, et le tout-puissant patron de son propre réseau de drogue qu'il gère comme un empire commercial mondial avec des règlements de compte, des éliminations de rivaux et une cruauté froide, bestiale et sans états d'âme, comme elle s'impose dans ce business. Il épouse alors la femme qu'il avait rencontré chez Frank Lopez, nommée Elvira (Michelle Pfeiffer).

Arrivé au sommet de sa réussite et de son rêve mégalomane de maître dans son domaine, il commence à accumuler quelques erreurs fatales dans un monde qui ne les pardonne pas et où l'on est vite remplacé. Il prend conscience que d'être arrivé au sommet de la mafia ne le rend pas aussi heureux qu'il l'aurait espéré, qu'il n'est pas capable de rendre heureux les gens qu'il aime et qu'il veut protéger à cause de son immoralité, sa méchanceté, sa perversion psychopathe, sa froideur, sa paranoïa et son avidité à tout contrôler. Sa s½ur, sa mère, sa femme, ses amis, ses partenaires privilégiés finissent tous détruits mentalement, affectivement, drogués ou morts.

Drogué par sa propre cocaïne pour tenir le coup, détruit mentalement autant qu'intellectuellement, et socialement pris au piège du monde dangereux, glauque, pervers, immoral et sordide au sommet duquel il est arrivé, Tony montre néanmoins un côté humain quand il refuse de participer à un attentat à la voiture piégée visant un homme accompagné de sa femme et de ses deux enfants. L'homme en question s'apprêtait à prononcer devant l'ONU un discours virulent à l'encontre du crime organisé et de la corruption, visant particulièrement les amis boliviens de Tony qui avaient donc demandé à celui-ci de participer à son élimination. En refusant de prendre part à l'attentat, celui-ci signe son arrêt de mort et les commanditaires du meurtre lui déclarent une guerre qui se conclura par un bain de sang, dans sa vaste demeure, lors de la scène finale du film.

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 15:06

sound of banlieue

sound of banlieue
vous étes fan de scarface fener faire un tour sisi

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 13:00

Scarface funk remix rare

tro mortel
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# Posté le vendredi 05 décembre 2008 12:29